Samedi 2 juin 2007
Une journée comme une autre…
Pas tout à fait. Alors que la vie tourbillonne, bruit, parfum, lumière, ton visage se décompose.
Autour de tes yeux, le temps s’arrête pour prendre une larme en stop.
Tu me cherches du regard, l’espace s’intensifie. Pourtant, à ce moment, je suis si loin !
Je ne comprends pas, ne m’aperçois pas que tout ton monde bascule.
Ce n’est que lorsque qu’un sanglot longe la distance qui nous sépare encore, que je me rends compte de ta détresse, mon amour.
Tu es en train de perdre ta mère.
Tu m’appelles à l’aide, et si je saute à l’eau, je ne sais pas nager. Je me noie dans chacune de tes larmes . Tu es pour elle ce que je suis pour toi: impuissant.
Je voudrais toucher, prendre, devenir la grimace qui crispe ton visage, et tente de me punir de n’être pas ce roc contre lequel il te serait doux de t’abriter.
De te voir si fragile me fissure à mesure que j’avance, tremblant, pour te tendre une main.
Mais prenez donc ma vie ! Ne touchez pas à ce qu’elle aime le plus !
Ne me faites pas payer aujourd’hui la chance que vous m’avez permise naguère. La chance de son premier sourire, l’instant de ses lèvres…
"Il y a encore un espoir"
Cette phrase, murmurée par une ombre blanche, me happe et nous sauve pour quelques précieuses bouffées d’air.
Ta mère respire, on respire, tu oses une parole, j’ose l’entendre et la boire, oserons-nous y croire ?
Oui, de tout mon cœur oui ! Cet espoir est le même qui nous a vu naître, qui a permis un jour nos amours. On ne peut que le prendre sans retenue, et s’y enfermer pour toujours.
Car cette fleur esseulée, dans cet immonde désert, continue de pousser, caressée par cette brise qui lui crie tout doucement : « Je t’aime ».
Pas tout à fait. Alors que la vie tourbillonne, bruit, parfum, lumière, ton visage se décompose.
Autour de tes yeux, le temps s’arrête pour prendre une larme en stop.
Tu me cherches du regard, l’espace s’intensifie. Pourtant, à ce moment, je suis si loin !
Je ne comprends pas, ne m’aperçois pas que tout ton monde bascule.
Ce n’est que lorsque qu’un sanglot longe la distance qui nous sépare encore, que je me rends compte de ta détresse, mon amour.
Tu es en train de perdre ta mère.
Tu m’appelles à l’aide, et si je saute à l’eau, je ne sais pas nager. Je me noie dans chacune de tes larmes . Tu es pour elle ce que je suis pour toi: impuissant.
Je voudrais toucher, prendre, devenir la grimace qui crispe ton visage, et tente de me punir de n’être pas ce roc contre lequel il te serait doux de t’abriter.
De te voir si fragile me fissure à mesure que j’avance, tremblant, pour te tendre une main.
Mais prenez donc ma vie ! Ne touchez pas à ce qu’elle aime le plus !
Ne me faites pas payer aujourd’hui la chance que vous m’avez permise naguère. La chance de son premier sourire, l’instant de ses lèvres…
"Il y a encore un espoir"
Cette phrase, murmurée par une ombre blanche, me happe et nous sauve pour quelques précieuses bouffées d’air.
Ta mère respire, on respire, tu oses une parole, j’ose l’entendre et la boire, oserons-nous y croire ?
Oui, de tout mon cœur oui ! Cet espoir est le même qui nous a vu naître, qui a permis un jour nos amours. On ne peut que le prendre sans retenue, et s’y enfermer pour toujours.
Car cette fleur esseulée, dans cet immonde désert, continue de pousser, caressée par cette brise qui lui crie tout doucement : « Je t’aime ».
